Publié par : lechasseurfrancais.com
La chasse est attaquée de toute part, mais force est de constater que les médias ouvrent désormais leurs antennes au monde de la chasse et certaines vérités ne sont pas bonnes à entendre pour les anti-chasse, démontant ainsi leurs principaux arguments.
- Face à nos détracteurs qui brandissent « la nature est à tout le monde », « les chasseurs prennent plaisir à tuer », « les chasseurs n’ont rien à faire sur le territoire des ours », « les accidents sont quotidiens », etc. le président Schraen défend bec et ongle notre passion et explique comment nous vivons notre passion.
- Il remet aussi les pendules à l’heure : « Jamais nous n’aurions pu imaginer que le courant anti-chasse puisse un jour s’en prendre directement au droit de propriété. Mais, le bruit de fond qui consiste à dire que la nature est à tout le monde est monté en puissance. Alors, on sait bien qu’elle n’est pas à tout le monde, il y a de la propriété privée dans un pays qui a inventé les libertés individuelles, mais à force de le répéter, les gens ont fini par le croire ».
- Et d’expliquer que le chasseur n’est pas là uniquement pour réguler, c’est-à-dire pour tuer sur ordre, car : « Le jour où on nous demandera d’être des animaux à sang froid, de sortir d’un véhicule pour tuer un animal qui se trouve à 10 mètres et passer à un autre, ce ne sera plus de la chasse ».
Comme vous le savez, la chasse a été visée par une pétition qui a rassemblé 130 000 signatures sur le site du sénat et qui vise à interdire cette pratique le mercredi et le dimanche. Celle-ci sera ainsi prochainement examinée par la conférence des Présidents du Sénat. Suite à cette annonce, nos confrères de Valeurs Actuelles ont décidé d’accueillir Willy Schraen sur les sujets « chauds » de la chasse française pour un live sur leur chaîne.
00:52 : Willy Schraen répond à la pétition anti chasse
03:02 : La chasse est-elle une activité dangereuse ?
06:31 : Délit d’entrave à la chasse, ou en est-on ?
09:02 : Pourquoi créer une police de l’environnement pour aider les maires ?
12:53 : Indemnité des dégâts de gibier, ou en est-on ?
17:56 : Le chasseur est-il encore un cliché ?
21:34 : Écologie, polémique sur la chasse le week-end, Willy Schraen répond à Yannick Jadot
24:18 : Sur quoi repose la stratégie des anti-chasse ?
27:55 : Pourquoi l’écologie ne devrait pas être politique
29:41 : Les chasses traditionnelles, un savoir-faire à la française ?
33:59 : Combien coûte l’interdiction de la chasse ?
- « Je pense qu’en matière de police de proximité, les fédérations départementales des chasseurs ont un rôle à jouer pour contribuer à la prévention et à la surveillance des territoires », a-t-il indiqué au JDD ce matin.
- Barbara Pompili, la Ministre de la Transition Écologique lui aurait alors rétorqué cette après-midi sur RTL « Il y a déjà une police de l’environnement qui existe et qui est exercée par diverses catégories de fonctionnaires assermentés. Ensuite, parmi les fédérations de chasseurs, il y a des salariés assermentés pour faire déjà un peu de police de chasse » a déclaré la ministre de la Transition écologique. Ce système a déjà été mis en place dans l’Oise où 200 chasseurs avaient contribué à la protection de l’environnement (voitures abandonnées, dépôts d’ordures sauvages, braconnage, véhicule suspect…).
Affaire à suivre donc !
Publié par : chassons.com
- Une vidéo qui commence par une pensée envers les familles des victimes des accidents de chasse survenus dernièrement puis qui exprime la volonté forte de la Fédération de réduire encore, malgré les efforts déjà en cours, le nombre des incidents lors de la saison de chasse en cours et des saisons futures.
- Willy Schraen revient également sur la formation obligatoire de remise à niveau tous les 10 ans de tout ce qui concerne les règles élémentaires de sécurité à la chasse pour tous les chasseurs. Action déjà mise en place depuis un an.
- Le président de la Fédération a été très clair puisque les enclos existent depuis toujours en France, mais que finalement, l’idéologie extrémistes de quelques-uns fait que l’on expose aujourd’hui des choses qui n’intéressaient personne auparavant, hormis les chasseurs.
- Il explique sans langue de bois que le sujet fait réagir, mais que finalement, c’est pour pas grand-chose :
- « C’est discret. Il a fallu attendre qu’un mec voit que ça existait. Il y en a largement plus de 1.000 en France. Ça existe depuis toujours. Le plus grand de France ça s’appelle Chambord, 5.000 hectares entourés par un mur… Il faut arrêter de se mentir, il faut arrêter de jouer les vierges effarouchées parce qu’on a découvert que des mecs ont des daims dans un enclos. Le principe de la cage. Si vous avez quelques poulets à la maison, que vous en tuez un, c'est pareil, c’est juste une unité de grandeur. »
- Willy Schraen termine son intervention en affirmant d’ailleurs que les enclos n’ont pas fini de voir le jour en France compte tenu des problèmes rencontrés partout en France à cause des animalistes et autres écologistes extrêmes qui vont causer du tort aux chasseurs sur des propriétés qui, rappelons le, sont des propriétés privées.
Daims parqués : Faut-il interdire la chasse en enclos ?
— Les Grandes Gueules (@GG_RMC) November 9, 2021
???? Pour @WillySchraen, il n'y a pas de polémique à avoir : "Il faut savoir que le plus grand enclos de France, c'est Chambord" #GGRMC pic.twitter.com/8GrjU7koD6
Décidément, le passage de Willy Schraen dans l’émission des Grandes Gueules sur RMC ne passe pas inaperçu. Après avoir été attaqué de front pour avoir donné son point de vue sur les enclos de chasse, le Président de la Fédération reçoit les foudres des animalistes de tous poils pour avoir dit que la chasse n’était pas que de la régulation, mais aussi et avant tout un plaisir.
- Bien heureux que le Président des chasseurs parle de régulation, les associations, la fondation Brigitte Bardot, Hugo Clément et toute la compagnie s’emparent du propos en affirmant que Willy Schraen avoue que la chasse ne régule pas.
- Alors que le vrai propos n’est pas ici quel est l’impact de la chasse puisqu’elle a indéniablement un rôle de régulation des populations, quoi qu’en disent les anti-chasse. Le propos de Willy Schraen est pourquoi un chasseur va-t-il à la chasse ?
- Est-ce qu'un seul chasseur se lève un matin de battue en se disant « Super, je vais réguler à foison aujourd’hui ». Bien évidemment, aucun.
- Le chasseur se lève pour partager l’excitation de la journée avec son ou ses chiens, retrouver ses amis, passer une journée en pleine nature et prendre du plaisir.
- Et c’est pour cette raison que Willy Schraen est pointé du doigt par ceux « qui sachent », pour avoir simplement dit les choses telles qu’elles sont avec le franc-parler qu’on lui connaît :
- « Moi, mon métier, ce n’est pas chasseur, j’en ai rien à foutre de réguler. Moi, je vais à la chasse parce que c’est une transmission extraordinaire de ma passion et j’y prends du plaisir. »
- Le mot est lâché, le plaisir de partir à la chasse ! Comme le disait déjà notre Président il y a plusieurs mois : « La chasse, c'est quelque chose qui rend heureux » et visiblement, ça ennuie beaucoup les anti-tout.
- Voici le tweet du porte-parole de la fondation Brigitte Bardot qui, en plus de tout mélanger, semble totalement perdu dans ses arguments et ne pas comprendre que la chasse est un mode de vie, au-delà d’être une simple passion :
#Chasse
— Christophe Marie (@FBB_PorteParole) November 10, 2021
"J'en ai rien à foutre de réguler", quand @WillySchraen casse l'argument des chasseurs "1ers écologistes de France". @EmmanuelMacron, allez vous enfin ouvrir les yeux ? Après le "c'est la faute à pas de chance" de Schraen pour parler des victimes de la chasse, ça suffit ! pic.twitter.com/zjnvobgqyL
Plusieurs incidents de chasse ont eu lieu ces derniers jours et un en particulier avec un non-chasseur. Les médias se sont empressés de s’emparer de l’affaire et sont allés interroger Willy Schraen, président de la Fédération nationale des chasseurs, qui s’est exprimé ce lundi sur Sud Radio.
- Tout en présentant ses « excuses », le président des chasseurs a estimé au micro de Sud Radio que le « risque zéro n’existait pas ». Il fait référence à deux accidents survenus coup sur coup ces derniers jours. Samedi, près de Rennes, un automobiliste a été touché par une balle, alors qu’il était sur la route. Quelques jours plus tôt, un promeneur a été blessé par un tir de chasseur en Haute-Savoie.
- « Évidemment ça tombe très mal ces accidents dramatiques, je m’en excuse ». À propos de l’accident survenu en Bretagne, Willy Schraen a exprimé sa surprise sur la trajectoire de la balle qui « a ricoché », « traversé des haies » et « n’a pas été retrouvée ». « J’espère juste que c’est bien la balle du chasseur », note-t-il.
- Ces accidents sont surmédiatisés, alimentant une haine contre les chasseurs qui ne cesse de croître. Pourtant, « il y en a très peu dans une année des accidents de ce genre, ils sont très rares », surtout lorsque la victime est un non-chasseur. « En vingt ans, on a divisé par quatre tous les accidents, qu’ils soient mortels ou corporels », assure le président de la FNC.
- L’actualité de la chasse, c’est aussi la proposition de Yannick Jadot, en vue des élections présidentielles. Le candidat vert voudrait faire interdire la chasse le week-end et les vacances scolaires. Interrogé sur le sujet, Willy Schraen n’a pas hésité à qualifier ces propositions de « débiles ». « Si vous voulez interdire quelque chose, qu’ils interdisent la chasse tout court, parce que les gens qui chassent sont des gens qui travaillent », explique-t-il.